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ÉCOLOGIE 

           

 

                               Elles font partie des plus belles, 
                                               complexes et

                                                intrigantes ...

                                                                                    

                                             Rhododendron c.                                       Cypripède a.                                                    Calopogon p. 


Le simple fait de reconnaître l'importance de notre relation avec notre environnement génère une responsabilité face à laquelle nous sommes tous un peu dépourvus ! 

Le Cypripède et le Calopogon que nous présentons ci-dessus, ne sont pas vendus par 
ÉCO-L'EAU MISSION.
 
Pour de plus amples informations sur les plantes illustrées, vous pouvez nous contacter grâce à notre adresse de courriel. 

 

                                                                         
                                                                                                        Érythrone 


 Quoi faire aujourd'hui pour améliorer mes chances de vivre mieux et en santé?

                                                                                                                                                 
 
                                                                                                                                           
                                                                                                                                                                         Échinacée p.
 
Quoi faire aujourd'hui pour que l'eau qui me constitue à 98%, soit toujours propre?
 
  
                                                                                                                   
                                                                                                             La Bermudienne

 
Quoi faire aujourd'hui pour ne pas nuire aux générations futures.
Est-ce une question d'argent .....

                                                           
Sans prétention, mes réflexions me laissent croire que la solution réside dans les attitudes et les connaissances. Jadis, j'allais aux pommes ou aux cerises avec mes parents; celles-ci n'étaient pas cultivées par l'homme et nous faisions provision de fruits délicieux qui se conservaient longtemps et permettaient de cuisiner pour toute l'année.
 
Aujourd'hui, les pommes les plus vendues sont des produits de cultivars souvent importés, de couleur égale, de poids égal et presque sans distinction ou aucune marque causée par la nature. Serions-nous de plus en plus incapables de supporter les différences? 
 
Les produits biologiques pourraient être vendus à meilleur prix  si les acheteurs étaient moins centrés uniquement sur l'aspect esthétique des produits. Des initiatives extraordinaires permettent maintenant d'acheter et de contribuer à l'évolution de la culture biologique et de la communauté. À titre d'exemple, voyez les travaux d'ÉQUITERRE .

Mieux connaître la faune et la flore représente un défi digne de toute personne. Selon Statistiques Canada, en 1995, le Québec comptait  7 334 000 personnes et près de 80% de la population était concentrée près des rives du St-Laurent. Faudrait peut-être faire plus attention à nos cours d'eau...
 
Le Québec, avec une superficie d'environ 1 7000 000 km carrés, contient plus d'un million de lacs et de cours d'eau. Le patrimoine végétal québécois comporte plus de 7 000 espèces: algues, lichens, hépatiques, mousses, prêles, lycopodes, fougères, conifères et plantes à fleurs. Le champignon, considéré à part, comporte plus de 1 500 espèces. La protection et la gestion de la flore font l'objet des préoccupations de plus en plus importantes de la part des gouvernements et des citoyens qui sont aussi de plus en plus conscients de la fragilité de notre écosystème. Au Québec, la Fondation de la Faune propose un site très intéressant qui peut nous aider à mieux comprendre et apprécier notre environnement.

 

Plantes médicinales

 
La nature est une source très riche de plantes médicinales dont la récolte est à la fois utile et agréable. En outre, les principes actifs des plantes sauvages sont souvent plus concentrés.
 
Reconnaître les plantes sans se tromper est évidemment essentiel. Pour distinguer les espèces qui se ressemblent, il est aussi nécessaire de se procurer un guide des fleurs sauvages.
 

Afin d'éviter toute intoxication, ne cueillez jamais une plante dont vous n'êtes pas sûr de l'identification. Respectez l'environnement et la loi; un grand nombre de plantes sont de plus en plus rares ou en voie de disparition. De nombreux pays ont interdit la cueillette de certaines plantes sauvages. Au Québec, plusieurs espèces bénéficient d'une protection spéciale, mais plusieurs autres plantes seraient susceptibles de bénéficier de protection.

 

Ne pas cueillir les plantes sauvages rares ou inhabituelles, même lorsqu'elles semblent pousser en abondance, et de toute manière, ne récolter que les quantités à utiliser. Ne pas prélever l'écorce des arbres. Avant toute cueillette, observer l'endroit où vit la plante pour s'assurer de l'absence de pollution. Ne pas ramasser de plantes au bord des routes, à proximité des usines ou dans les zones où sont vaporisés des insecticides sur les cultures. L'idéal serait de récolter les plantes dans un endroit que l'on connaît bien ou mieux, de les cultiver chez-soi.

 

Avoir son propre jardin de plantes médicinales permet de disposer de plantes fraîches dont on est sûr. La récolte peut se faire à l'occasion de la taille, du nettoyage et de l'entretien du jardin. Couper les plantes vivaces avec précaution de façon à stimuler la repousse. Certaines plantes, comme la mélisse (Melissa officinalis), donnent au moins deux récoltes par an.

Adaptation du texte de: Chevalier, A. 1997. Encyclopédie des plantes médicinales Sélections du Reader's Digest, Montréal, 336p.  


 
La récolte de plantes sauvages 

 

À mon avis, un ouvrage digne de haute mention est disponible pour toute personne désirant mieux connaître et respecter les plantes sauvages. Celui-ci est disponible à coût très modique auprès de votre libraire. Il sagit de : Lamoureux,G & P. Nantel.1999.Cultiver des plantes indigènes...sans leur nuire. Fleurbec éditeur, Saint-Henri-de Lévis,Québec.

 

1. Respecter les plantes indigènes en tant que membres de la communauté biologique et des habitats naturels. En les cueillant ou les   dérangeant, vous mettez en péril leur milieu naturel qui sera à jamais perturbé si beaucoup de gens répètent ces gestes irréfléchis. 

 

2. Ne cueillez jamais des plantes indigènes et n'en prélevez pas de bouture, sauf lors d'opérations de sauvetage d'habitat ou de récupération effectuées sous le contrôle d'organismes responsables. 

 

3. Encouragez l'utilisation de plantes indigènes régionales dans les aménagements privés et publics. Mais avant de vous procurer des plants ou des semences de fleurs sauvages pour votre propre usage, renseignez-vous sur leurs exigences culturales afin d'être en mesure de leur fournir un milieu viable. 

 

4. Si vous récoltez des semences dans la nature, ne prélevez que quelques graines ou fruits sur chaque plant et seulement sur des espèces locales communes et abondantes. Achetez vos graines de fleurs sauvages d'entreprises qui les récoltent de façon responsable. 

 

5. N'achetez des plants de fleurs sauvages que chez des fournisseurs ou auprès d'organismes qui cultivent leurs propres plants ou qui les obtiennent de gens qui les produisent eux-mêmes. Informez-vous auprès des vendeurs sur la provenance de leurs plants. Dans le doute, abstenez-vous. 

 

6. Soyez prudent et bien informé sur l'utilisation des fleurs sauvages exotiques. Alors que plusieurs de ces espèces de fleurs non indigènes peuvent sans doute agrémenter les jardins et les aménagements paysagers, certaines sont trop envahissantes et risquent de supplanter les espèces indigènes. Familiarisez-vous avec les lois sur le contrôle des plantes nuisibles dans votre région.

 

7. Lorsque vous photographiez des fleurs sauvages ou que vous les observez de près, veillez à ne pas piétiner les plantes tout autour. 

 

8. Si vous cueillez des fleurs sauvages, qu'elles soient séchées ou vertes, pour votre décoration intérieure, ne sélectionnez que les espèces communes et abondantes sur le site. Laissez assez de fleurs et de graines pour permettre la régénération des espèces. Évitez de cueillir les plantes herbacées vivaces, comme les orchidées sauvages, les petits prêcheurs ou les gentianes qui, à l'instar des jonquilles, doivent conserver leurs parties végétatives pour emmagasiner l'énergie nécessaire à leur croissance l'année suivante. Pour vos couronnes de Noël ou autres décorations, évitez de couper les plantes qui poussent lentement, comme les genévriers rampants, les lycopodes ou le mitchella. 

 

9. Familiarisez-vous avec les lois gouvernementales existantes en matière de protection des fleurs sauvages. Si une telle législation n'existe pas ou que son application est déficiente, militez en faveur de l'adoption et de l'application d'une législation vigoureuse et efficace pour la protection des plantes indigènes. Dénoncez aux autorités compétentes les cas de récoltes illégales et, si nécessaire, rappelez aux personnes que vous prenez en flagrant délit qu'il est illégal de cueillir des plantes ou de perturber le milieu naturel dans les parcs ou autres endroits publics. 

 

10. Si vous apprenez qu'un site de plantes sauvages est menacé par de futurs aménagements, avisez l'association responsable de la protection des plantes indigènes dans votre région. Examinez avec le promoteur les autres possibilités de développement compatibles ou la mise sur pied d'une opération de sauvetage ou de récupération. 


11.
 II est important de faire preuve de discrétion au sujet de la localisation d'espèces rares. Si vous découvrez un nouveau site de plantes rares, rapportez-vous le plus rapidement possible aux autorités responsables de la conservation, au programme de conservation du patrimoine naturel dans votre région, ou encore à une société vouée à la protection des plantes indigènes, au Ministère de l'Environnement du Québec ou à Nature Québec  et ce, avant même d'en parler à d'autres personnes. Tiré de: Art W. Henri « Guide de jardinage pour le Québec » Fleurs sauvages ed.Broquet 1987. DIRECTIVES EN MATIÈRE DE PROTECTION DES FLEURS INDIGÈNES. 



                    
                  La nature nous regarde...                                 Les milieux humides à préserver,                                   Plus tu es petit(e) plus je      
                  Une  simple beautée...                                          ce sont les poumons du lac...                                     devrais te porter attention! 
              Les semences ont aussi pour                                    Plusieurs plantes aident                                                   c'est la tradition...                      
                    fonction de préserver            
                       beaucoup à purifier l'eau vitale pour
                      la biodiversité!                                              la faune, la flore et nous-mêmes!   

 

                                CHAQUE GESTE COMPTE !

                                                                                                                
                                                                                                          L'entraide ça  existe encore...

                                                                                                                                                              

 

 

 

 

 

                                                                                                                                                                        Poursuivre la visite...